De l’art ou du cochon ?

Le débat est relancé : doit-on encourager ou réprimer les dégradations sur les murs ?

Tandis que selon l’Est Républicain du dimanche 13 août « ce qui était considéré auparavant comme du vandalisme est aujourd’hui valorisé par les pouvoirs publics »

Est 13/8/17 graffiti

la rue du Cercle notamment a été « gratifiée d’une oeuvre  » qui risque d’être interprétée comme du vandalisme

Dégradation rue du Cercle

Cette dégradation récente semble avoir été commise dans la nuit du vendredi 11 août

A force de « valoriser » la peinture sur les murs, ne renforce-t-on pas la confusion au lieu de la  distinction entre art et simple cochonnerie  ?

L’argument des multiples animateurs du « street art », c’est qu’en formant les jeunes à peindre sur des espaces « libres » ils n’iraient pas dégrader ailleurs. Le pari est-il gagné ?

Dans le même article de l’Est Républicain, on apprend que selon Victor Gauvain chef du service Voirie propreté on a dépensé 300 000 euros pour enlever les graffitis en 2016

articles précédents sur le même sujet  juin 2016

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