Pourquoi art et escalade riment-ils avec dégradations ?

Dégradations diverses : Les tags ne manquent pas dans les rues des Chaprais, la mode est à la hauteur.

Profitant d’une large impunité, et sous couvert d’expression artistique, les auteurs de dégradations sur les murs de nos rues n’hésitent pas à grimper sur les toits

Après avoir dégradé, il y a des années le mur du n° 28 rue de Belfort

Tags rue de Belfort en hauteur

les « artistes » devenus alpinistes s’en donnent à coeur joie cette semaine

tag en hauteur Chasnot 8/20

par exemple sur l’appentis de la boulangerie Au Pain d’antan au bas de la rue du Chasnot et de la Rotonde

et avenue Droz côté place Payot

tags en hauteur avenue Droz

L’exploit sportif doit l’emporter sur la qualité artistique et le message car à moins d’être muni de jumelles il est difficile à saisir !

Rappelons que le service anti-tag de la mairie est efficace mais pas en hauteur

Les emballages de fast-food finissent sur le trottoir.  Qui doit payer ?

Il y a les dégradations en hauteur et les incivilités au niveau du trottoir

déchets de fast-food rue de la Rotonde

Voilà les déchets étalés sur le trottoir de la rue de la Rotonde au sortir d’un quelconque fast-food.  Il parait que les frites étaient pour « gourmets » dit l’emballage. Pour réduire les déchets ne pourrait-on pas s’attaquer à la racine  : les producteurs de ces emballages ? Pourquoi ne pas appliquer aux gérants des fast-food le principe pollueur = payeur ?

Des précisions à propos des dégradations du cheval au 48 rue de Belfort

Sculpture du Cheval blanc dégradée

Tout a commencé le samedi 11 juillet à 17 h : une bagarre éclate entre deux bandes rivales au 48 rue de Belfort ; en règlement de compte (des locataires ont vu la scène) ils lancent une bouteille d’acide chlorhydrique dans laquelle ils ont pris soin d’y glisser du papier d’aluminium ; en agitant la bouteille, ils la lancent sur le Cheval!! Le muret non loin de là est aspergé. Des locataires témoins de la scène appellent la Police qui se déplace, (cette fois!) Un blessé est à déplorer devant la vitrine du Cabinet d’Esthétique! Une autre bagarre se produit dimanche 12 juillet, toujours au 48 rue de Belfort, avec intervention de la Police.
Lundi 13 juillet au matin, le Régisseur a fait une déclaration de la dégradation de la statue à la Police Municipale puis à la Police Nationale qui le dirige vers les Services de la voirie de la Mairie
Depuis, c’est le statut quo!