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Exposition de Marcia Mascia avec Boucle d’Arts

A voir à l’atelier Oxymore 7 rue Klein du 20 février au 2 mars




L’association Boucle d’Arts a la joie d’accueillir l’artiste pluridisciplinaire MARCIA MASCIA et son exposition Les potes avant les poux.

Cette exposition marque le début de six expositions mensuelles destinées à mettre en lumière un·e artiste du territoire et à faire découvrir son travail au public bisontin.
Nous sommes donc très heureux·ses de mettre à disposition les murs de l’atelier Oxymore pour cette série photographique. Intimiste et engagée, elle nous plongera dans des réalités contemporaines questionnant, entre autres, notre rapport à l’image, au genre et à l’autre.

Nous vous invitons chaleureusement au vernissage le jeudi 20 février 2025 à 18h à l’Atelier Oxymore au 7 rue Klein à Besançon.

→ L’exposition sera visible du mercredi 19 février au dimanche 2 mars 2025.
→ Elle sera ouverte du mercredi au dimanche, de 14h à 19h.

Un atelier d’écriture inspiré de l’exposition aura lieu le samedi 22 février de 14h à 16h, proposé et animé par l’animatrice Aurélia Iordanov des Ateliers mots libres (pour réserver, merci d’envoyer un mail à lesateliersmotslibres@gmail.com).

atelier d'écriture

Nous serions ravi·es de vous compter parmi nous pour venir découvrir l’univers de Marcia Mascia, partager dans l’écriture et soutenir une création toujours plus libre et engagée !
Bien à vous,
Toute l’équipe de Boucle d’Arts.



Boucle d’arts c’est quoi ?

Une association bisontine pour et par les artistes


Boucle d'Arts

Communauté d’artistes visuels bisontins à l’écoute

Le but ? Favoriser le développement de l’activité artistique de nos membres et permettre aux artistes-auteur·es professionnel·les du territoire de Besançon de tisser des liens entre elleux


Qui est Marcia Mascia ?

Je m’appelle Marguerite Masciarelli, a.k.a. Marcia Mascia et je suis une jeune artiste de 27 ans.

J’ai grandi à Lyon dans une famille nombreuse ayant un intérêt certain pour l’art, le kitsch et la débrouille : une mère collectionneuse de coquetiers, un père bricoleur de meubles-puzzles, et des grand·e·s frères et sœurs attirés par le théâtre, le cinéma documentaire, la photographie, le tournage sur bois et les assurances. Quant à moi, en 2017, j’ai décidé de me lancer à corps perdu dans la rigueur du graphisme, avant d’aller chercher davantage de souplesse et d’exploration plastique aux Beaux-Arts en 2021. Ces années d’études ne se sont pas faites sans accrocs. Elles ont été ponctuées par le décès de proches, l’apprivoisement de ma dépression, mais aussi un intérêt grandissant pour les enjeux féministes, et des rencontres amicales fortes. Lors de mon cursus en image et narration, j’ai réalisé un Erasmus à Cracovie. Cette période a été le catalyseur de tous ces questionnements et une charnière dans ma vie personnelle et professionnelle. Depuis, je m’emploie à raconter des trajectoires de vies : les miennes et celles de mes proches. En 2024, je suis revenue m’installer dans ma ville de cœur, Besançon, depuis laquelle je continue de mener ma barque.


Construire, déconstruire puis recomposer sont les actions clefs de mon travail.

J’amasse de la matière (phrases, photos, dessins, tampons) que je classifie en autant de matériaux ressources. Que ce soit par l’assemblage de photographies, d’images, de typographies, de textes, d’éditions ou encore de gravures, ces recompositions sont l’occasion de faire récit par le fragment. J’y raconte des trajectoires : les miennes, celles de mes proches. J’envisage la mise en image de leurs vécus et la transmission de leurs paroles comme un acte d’amour et de soin, par lequel je témoigne de nos réalités : le rapport au genre, à la dépression, à l’exil, au deuil. Malgré la gravité de certains sujets, mon travail reste empreint d’humour. Les potes avant les poux est née de deux photographies de coupage de cheveux entre potes. Puis j’ai déroulé la pelote, et j’ai fouillé dans mes archives pour trouver d’autres images à faire dialoguer. Cette série est une déclaration d’amour à mes proches teintée de colère envers ce(ux) qui tente(nt) de nous écraser.

Merci les femmes, merci pour les fleurs, merci pour les pendules remises à l’heure, merci pour les chialades, merci pour la rage, merci pour la sororité.

L’atelier Oxymore se situe 7 rue Klein près de la place Flore

Boutique éphémère rue Klein

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