Se déplacer à Besançon : que peut-on améliorer ?
L’EPI aborde un sujet qui fait débat : les déplacements à Besançon
« Besançon, sa Citadelle, sa boucle du Doubs, ses collines verdoyantes et surtout … ses
bouchons. ». Ainsi commençait l’éditorial du numéro de janvier de la Presse Bisontine.
S’il y a un sujet qui fait polémique et enflamme les esprits à un an des échéances municipales,
c’est bien celui de la circulation dans la ville et dans l’accès à celle-ci. Sujet abordé la plupart du
temps du seul point de vue de l’automobiliste…
Chacun de nous étant appelé à se déplacer pour son travail, sa vie familiale ou ses loisirs, ce sujet ne peut se réduire à la seule circulation automobile. Il est celui des mobilités, des différents modes de déplacements (voitures individuelles, transports en commun, cycles, marche, voire trottinettes…), du partage de l’espace public et des conflits entre les usagers. 
Les services de Grand Besançon Métropole (GBM) viennent de mener une étude sur les grandes tendances de circulation observées sur les routes de l’agglomération. Il semble qu’il n’y a pas explosion du nombre de véhicules et que les temps de parcours sont stables (hormis pour la place Leclerc).
Si les élus se réjouissent de ces données et évoquent « un décalage entre la réalité et le ressenti », pour autant, ce ressenti des difficultés dans les déplacements du quotidien fait partie de la réalité…
– Quelles sont les contraintes spécifiques à Besançon qui rendent les mobilités aussi difficiles ?
– Existe-t-il des solutions permettant de les améliorer et d’apaiser les relations entre les différents usagers ?
– Le plan mobilité en préparation par les élus de GBM, feuille de route pour les 10 ans à venir, est-il une réponse suffisante aux problèmes rencontrés ?
Pour en débattre, nous avons fait appel à
Marie ZEHAF, vice-présidente de Grand Besançon Métropole en charge des Transports et des Mobilités
Pascal BÉRION, enseignant chercheur en aménagement de l’espace à l’Université Marie et Louis Pasteur.

Mercredi 21 mai de 18 h 30 à 20 h 30 à l’Habitat Jeunes Les Oiseaux 48 rue des Cras

