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Histoire de la rue Chopard 3e partie : le haut

Du dépôt des Monts Jura à la ZUP du Cheval Blanc

Compte rendu de la réunion d’histoire des Chaprais du jeudi 12 décembre : 4e article consacré à la portion de la rue Chopard située entre la rue des Deux Princesses et la rue de Belfort.

Plan des deux princesses et cimetière
Entre ces deux documents l’espace s’est rempli mais le haut de la rue Chopard est encore très différent de la situation actuelle
En 1926 rentre rues de Belfort et Deux princesses pas de rue Chopard

Vue aérienne de 1926 : pas encore de rue Chopard

vue aérienne des Monts Jura

Sur cette photo aérienne on observe en haut à gauche l’immeuble d’analyse médicale et le parc des Chaprais , et à droite l’immeuble à l’angle de la rue des Deux Princesses, la clinique Saint Vincent, le Foyer de la Cassotte. Au centre de la photo, les hangars des Monts Jura

Comment a évolué cet espace ?

Un ensemble immobilier très ancien est visible sur le cadastre napoléonien de 1830 au lieu-dit Le Pater en la Cloche

Pater la cloche 48 rue de Belfort cadastre 1830
Il correspond à l’actuel n° 48 et 50 rue de Belfort

Paul Picoche a établi aux numéros 48 à 52 rue de Belfort son entreprise de transports et de déménagements.
Henri Régnier va devenir son successeur et acheter l’ensemble immobilier

Picoche Régnier

Photo du logo des Monts Jura dans les années 50
Logo des Monts Jura

Ce sont plus de 3 300 000 voyageurs qui sont alors transportés. Les Monts Jura sont également un service de messagerie (8 000 tonnes transportées en 1962). Transports de malades, de voyageurs, de marchandises, déménagements, transports de fonds : les activités des Monts Jura ont été multiples.
Henri, le père, le fondateur, meurt le 1er juillet 1969. Il possédait une grosse maison au coin des quais de chargement.

Il avait été élu premier adjoint au Maire de Besançon en 1947 sur la liste d’Henri Bugnet. A la mort de ce dernier, en 1950, il deviendra maire jusqu’en 1953. Il a présidé la Chambre de Commerce et d’Industrie de 1956 à 1965.

Son fils Jean (1910-2009) habitait au fond de la parcelle, côté rue des Deux Princesses. Tandis que son frère Robert  (1818-2001) disposait lui d’un appartement dans un bâtiment près des quais de chargement.


Chopard Monts Jura vue aérienne
Vue aérienne des rues de Belfort, des Deux Princesses et Chopard

Les bâtiments des Monts Jura ont été démolis

Photo polaroid de démolition des entrpôts

Voirie : prolongation de la rue Chopard entre les rues des Deux Princesses jusqu’à la rue de Belfort

Le conseil municipal du 14 janvier 1957 décide la construction d’une voie sur le terrain Poitry

En 1957 le Conseil municipal décide rue Chopard

Tout n’est pas encore réglé en 1973 : Mme Adrienne Ducotey demande une « entrée charretière » au n° 30

30 rue Chopard en 1973

La construction des immeubles côté pair



18 - 20 rue Chopard

Un immeuble de 7 étages est construit par la SMCI sur terrain Pasquier alors que la rue n’est pas encore ouverte en 57
Au n° 18 on relève par exemple au 4 e L Moyse industriel, au 6e Steiner industriel, au 7 e R Gelin directeur du journal Comtois
Au n° 20 H Leidelinger gérant de la SIOR (entreprise installée rue de Belfort puis rue des Jardins)

4 outilleurs fondent la SIOR
Les 4 fondateurs de la SIOR
Un immeuble moins haut et plus allongé est construit un peu plus tard aux numéros 22 à 28 rue Chopard prolongée

22 à 28 rue Chopard

En 1987, le supermarché est construit dans l’espace libéré

Construction supermarché Casino des Chaprais

en attendant les HLM de la ZUP du Cheval Blanc

HLM 48 rue de Belfort



Réunion du 12 décembre 24 histoire Chopard

Les réunions d’histoire des Chaprais sont mensuelles,
la prochaine est fixée au jeudi 16 janvier 2025 à 15 h 30 à la Cassotte
Thème : zoom sur les rues
des Deux Princesses, Just Becquet et probablement Tristan Bernard

Évènements à venir