Dôme Impérial de la SEGER, avenue Fontaine-Argent : que se passe-t-il?

On aperçoit le dôme en construction sur le toit de cette construction de la seger

Le Dôme Impérial au coin de l’avenue Fontaine-Argent et de la rue Beauregard

Suite à un billet paru sur ce blog, un lecteur attentif nous signalait un problème de hauteur du bâtiment en cours de construction, avenue Fontaine-Argent. Il s’agit du Dôme Impérial, réalisation de la SEGER. La structure du bâtiment au coin de la rue Beauregard et de l’avenue Fontaine-Argent est quasi terminée. Le dôme, les clochetons style comtois sont installés sur la toiture. Et il apparaîtrait que la hauteur au faîtage serait supérieure d’environ 1,50 m à ce qui était prévu dans le permis de construire initial.

Côté avenue Fontaine-Argent, l'immeuble de la Seger est en cours de finition

La façade de l’immeuble Seger, côté avenue Fontaine-Argent

Vu de l’avenue, il faut un œil très avisé et aiguisé pour s’en apercevoir! Mais que dit le PLU à ce sujet? Situé en zone urbaine à densifier, la règle permet 4 étages plus attique. Cette règle est respectée. Et comme cette zone est située en zone plan masse, il n’y a aucune hauteur maximum fixée! Donc, puisque la Seger a construit 4 étages plus attique, le PLU est respecté! Un permis de construire modificatif a été déposé et il est en cours d’instruction à la mairie.
Nous rappelons que pour les constructions Promogim, face à la poste, des balcons, non prévus sur les plans, ont été construits à l’arrière d’un bâtiment. Alors que nous demandions des sanctions contre ce promoteur (nous avions bien précisé que nous ne souhaitions pas la démolition des balcons, afin de ne pas léser les occupants des appartements concernés…), le permis de construire modificatif avait été accordé par la ville plusieurs mois après l’occupation de ces logements! La préfecture saisie par nos soins nous indiquait alors que c’était légal!

Les 1,50 m de hauteur en trop ne se distinguent pas depuis l'avenue

L’immeuble Seger, côté avenue Fontaine-Argent est adossé à un ancien immeuble

Deux clochers comois ponctuent, avec le dôme, le toit du bâtiment

Les clochetons comtois de l’immeuble Seger

Tout cela pour vous expliquer que Vivre aux Chaprais n’ira pas en justice (tribunal administratif) sur un tel dossier!
Il faudra bien que cet immeuble se termine au plus vite : l’avenue ne peut pas rester en perpétuel chantier et les acquéreurs attendent que leur appartement leur soit livré au plus vite.