Histoire des Chaprais : rues du Cercle, du Château rose et Henri Baron
Jeudi 2 juillet à 15 h 30, dernière conférence d’Histoire de la saison
La conférence d’histoire du 23 mai était dédiée à la rue de la Rotonde. Elle avait réuni plus d’une quarantaine de personnes à la Cassotte.

Le temps avait manqué pour traiter en profondeur l’histoire des 3 petites rues adjacentes rue du Cercle, rue du Château rose et rue Henri Baron. Ce sera l’objet de la dernière séance jeudi 2 juillet à 15 h 30
Sur le plan de 1896, entre la rue de la Rotonde et la rue de Belfort on observe 4 rues (avec la rue Suard)

La plus petite est la rue Baron

Savez vous qui était ce peintre Henri Baron ?

A qui on doit notamment cette nuit d’été en Toscane ?
La rue du Cercle commençait par le Café du Cercle à l’angle de la rue de Belfort

Un lieu emblématique de la vie associative aux Chaprais

Le modeste immeuble du numéro 1 a eu plusieurs propriétaires au cours des décennies : notamment la famille Delavelle puis la famille Rerolle

Le numéro 2 a appartenu à l’entrepreneur d’origine italienne Joseph Clivio puis en 1936 Constant Pétot

Qui pourrait imaginer que le propriétaire du numéro 4 fut un marquis ?

Entre 1911 et 1930, la famille Coulot, puis au début des années 30 et brièvement Marie Lucien Le Bas, marquis de Bouclans
Parmi les locataires on remarque plusieurs familles d’origine italienne.
En 1911, on trouve par exemple Joseph Vescoz, né dans le Val d’Aoste comme beaucoup d’italiens dans le quartier, il est naturalisé en 1894 (alors marchand de charbon),
sa fiche matricule précise en signes distinctifs qu’il est tatoué sur les bras. Il se spécialise dans le ramonage et emploie plusieurs italiens de la même région.
Le numéro a été longtemps la propriété de la famille Duret. En 1936 Marguerite Duret, veuve de Pierre Sonnajust. Elle est mentionnée comme négociante en cycles. Son mari était fabriquant de cycles. Son entrepôt était situé rue du Cercle
La rue du Château rose doit son nom à cette maison qui échappa aux destructions imposées par le général Marulaz

Elle est caractérisée par la présence de l’usine Jacquemin qui occupait tout le côté impair

.Côté pair on remarque la présence de plusieurs familles
Au n°2 en 1936, le propriétaire est Charles Butsch, substitut du procureur et qu’il s’agissait déjà d’une pharmacie, à l’époque tenue par Henri Rapin (toujours présent en 1965).
Au numéro 6, la famille Gerst a acheté l’immeuble à Jean-Baptiste Cretin qui fabriquait également des articles de voyages. On le retrouve cependant dans les recensements comme carrossier.
Au numéro 8 on note la présence de la famille Ullmo. A cette adresse, se réunissait la communauté italienne.

Elle était animée par les capucins de la rue de la Cassotte Ici un rassemblement en 1959 devant Sainte Colette
Vous connaissez bien ces rues ? n’hésitez pas à participer en proposant des photos et documents
Rendez-vous jeudi 2 juillet à 15 h 30 à la Cassotte, 18 rue de la Cassotte
Il est préférable mais non obligatoire d’annoncer sa venue par un petit mot à
chapraisinfo@gmail.com

