De l’art ou du cochon ?
Le débat est relancé : doit-on encourager ou réprimer les dégradations sur les murs ?
Tandis que selon l’Est Républicain du dimanche 13 août « ce qui était considéré auparavant comme du vandalisme est aujourd’hui valorisé par les pouvoirs publics »
la rue du Cercle notamment a été « gratifiée d’une oeuvre » qui risque d’être interprétée comme du vandalisme
Cette dégradation récente semble avoir été commise dans la nuit du vendredi 11 août
A force de « valoriser » la peinture sur les murs, ne renforce-t-on pas la confusion au lieu de la distinction entre art et simple cochonnerie ?
L’argument des multiples animateurs du « street art », c’est qu’en formant les jeunes à peindre sur des espaces « libres » ils n’iraient pas dégrader ailleurs. Le pari est-il gagné ?
Dans le même article de l’Est Républicain, on apprend que selon Victor Gauvain chef du service Voirie propreté on a dépensé 300 000 euros pour enlever les graffitis en 2016
articles précédents sur le même sujet juin 2016
janvier 2016 des tags à messages




Je suis l’un des deux propriétaires de la maison de style 2 rue du cercle. Je suis rentré de vacances aujourd’hui et j’ai trouvé la maison vulgairement taguée. J’en serai pour mes frais d’acheter de la peinture et de repeindre la façade.
En ce qui concerne la question « art ou vandalisme », la maturité politique d’une ville consisterait à répertorier les prétendus artistes prêts à décorer les maisons privées ou publiques, avec l’accord du propriétaire et sur projet préalablement présenté, comme l’on fait dans de magnifiques villes, telles Valparaiso au Chili. Dans notre ville, malheureusement, nous sommes encore très loin de ce respect réciproque. Je le regrette.