Besançon 100% vintage et les Chaprais…

besanconvintage La parution ce ce petit livre, sous forme de carnet à feuilleter Besançon 100% vintage à travers la carte postale ancienne ne vous a peut-être pas échappé. Publié aux éditions parisiennes Hervé Chopin  il comporte donc de nombreuses cartes postales anciennes puisées aux archives municipales et départementales ainsi que dans des collections privées. Ces cartes sont classées par quartier et les Chaprais ne sont pas oubliés. Mais on en trouvera également des rubriques concernant La Mouillère et la  Gare Viotte. Notons également la publication de quelques cartes des communes alentour. Le texte accompagnant ces reproductions est de Sarah Sergent.

Sous la rubrique LES CHAPRAIS, il est précisé que « le nom des Chaprais vient de la contraction des mots « champ » et « pré »: c’est dire à quel point le lieu était rural ».Et à propos de la dénomination FONTAINE ARGENT : « elle fait référence à une source possédée autrefois par les frères D’Argent, peintres du cardinal De Granvelle ». Ces renseignements figurent déjà dans l’excellent ouvrage d’Éveline TOILLON : « Les rues de Besançon » publié aux éditions Cêtre. Cependant, à propos de Fontaine-Argent, madame Toillon après avoir repris cette hypothèse précise que « Coindre pense que le nom de cette fontaine rappelle le souvenir de ses possesseurs, les frères d’Argent, peintres du cardinal de Grandvelle, mais ceux-ci ayant vécu bien longtemps après la première mention de la source sur les documents, il faut écarter cette hypothèse ».

avfontaine argent

evelinetoillon

En ce qui concerne LA MOUILLERE, relevons cette précision  dans l’ouvrage Besançon 100% vintage :  » lorsque la municipalité fait assécher le bras du Doubs qui sépare la rive de l’île des Moineaux, l’espace ainsi gagné, soit 3 ha sur 500 m, profite à la nouvelle promenade  Micaud ouverte en 1844″.

garemouillere

Enfin, concernant LA GARE VIOTTE : « Dès 1873, deux trains font chaque joue l’aller-retour jusqu’à Dijon et, cinq ans plus tard, la ligne de Besançon à Gray est ouverte. En 1900, une cinquantaine de lignes se croisent à la gare Viotte, et il faut sept heures pour se rendre à Paris en passant par Dijon ».

gareviotte

Cet ouvrage fourmille par ailleurs d’anecdotes et vous permettra de répondre à ces questions que l’on retrouve en dernière de couverture:  Dans quelle rue Balzac a-t-il séjourné? Quel événement consacre Besançon capitale incontestée de la montre française? Qui est né au 140 Grande Rue? D’où vient le nom de Chamars? etc.

Coût de cet ouvrage : 12€. Bien sûr il ne s’agit pas là de publicité, mais d’une simple information….