Je me souviens des Soeurs de la Charité Jeanne Antide Thouret de l’Ecole Saint-Vincent….

Jeanne Antide Thouret est née en 1765

Jeanne Antide Thouret créatrice de l’ordre des sœurs de la Charité

Dernier volet des souvenirs de Chantal Chevillard, consacré cette fois aux Sœurs de la Charité Jeanne Antide Thouret de l’Ecole Saint-Vincent.

La rame du tram baptisée du nom de la Sœur Jeanne Antide Thouret

La rame du tram baptisée du nom de la Sœur Jeanne Antide Thouret

« Les religieuses se partageaient les tâches :

Il y avait celles qui enseignaient,

Celles qui supervisaient les différents travaux à effectuer, (ménage, cuisine, lingerie etc.)

Celles qui parcouraient le quartier des Chaprais, pour soigner à domicile, en particulier sœur Élisabeth qui circulait sur son solex. (On l’appelait la « sœur qui pique).

A la cuisine, c’était sœur Stanislas, Suisse allemande au fort accent, que l’on essayait d’imiter quand elle avait tourné le dos.

L'école Saint-Vincent de l'avenue Fontaine-Argent

L’école Saint-Vincent autrefois

Il y avait aussi l’aumônier, un professeur de l’école Saint-Joseph, de l’autre côté de la rue. Tous les matins il venait dire une messe à la Chapelle. Il prenait son petit déjeuner dans une petite pièce au 1er étage, il sonnait la domestique pour être servi. Pendant quelques mois, j’étais chargée d’apporter le plateau. Il m’appelait « sa bonne de cure ».

Sur cette carte postale on duistingue nettement les bâtiments de l'école et le parc

Vieille carte postale représentant l’école

Le dimanche on allait à la messe au Sacré Cœur. L’après-midi  on avait quelques heures de liberté, mais il fallait impérativement revenir pour 17h 00 afin d’assister à l’office « des complies » dans la Chapelle.

A la fête de Sainte Colette, Rue de la Cassotte, on venait, accompagnées, à la Kermesse.

photo de l'école Saint-Vincent en 1995; cliché C. Mourey

Photo prise par C. Mourey en 1995